Publication de l'ouvrage "Chiens et gendarmes. Une histoire partagée"

Par Lionel MATHIEU et Benoît HABERBUSCH. Pour en savoir plus, cliquer ici

Fidèle ami de l’homme depuis le Paléolithique, le chien est un des premiers animaux à avoir été domestiqué pour la chasse. Depuis, il n’a cessé d’être aux côtés de son maître l’accompagnant au travail, à la guerre ou défendant son foyer.

 

Longtemps banni des casernes de la gendarmerie, contrairement au chat, le chien va devenir un auxiliaire précieux de l’Arme à partir des années 1940. S’inspirant des techniques acquises depuis plusieurs siècles dans la l’armée (attaque, défense, guet) et la fin du XIXe siècle dans la police (pistage), la Gendarmerie nationale va développer son propre savoir-faire, reconnu au niveau international : chiens de recherche en avalanches (1970), chiens de recherche de stupéfiants (1973), chiens d’assaut pour le GIGN (1976), chiens de recherche d’explosifs (1988)...

Dans le cadre de la formation de ses équipes cynophiles, la gendarmerie nationale s'est dotée depuis le 19 décembre 1945 d'un établissement implanté à Gramat (Lot). Ce centre de formation hautement spécialisé s’appelle désormais le Centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie (CNICG). Actuellement, la Gendarmerie nationale compte un groupe national d’investigation cynophile (GNIC), 33 groupes d'investigation cynophiles (GIC), 471 équipes cynophiles (EC) et 554 chiens. Il y a au moins un conseiller technique par région et un officier cynophile par région ou entité assimilée.

Le présent ouvrage, réalisé après plusieurs années de recherches par un maître-chien passionné d’histoire et un historien universitaire, permet de retracer cette palpitante aventure à partir d’archives inédites, de témoignages et d’iconographies méconnues.

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